Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
ibableblog.over-blog.com

ibableblog.over-blog.com

IBAB - Humanitaire aux Phillipines - Le blog de Baby

Publié le

Parrains, marraines, abonnés du blog ou simples lecteurs, vous avez peut-être dans votre entourage, ou parmi vos amis, des personnes désireuses de parrainer un enfant par le biais de notre association.

Pour 20€ par mois il est possible de garantir l'éducation d’un enfant ainsi que la prise en charge de sa santé.

Adresse mail de l’association : ibab@orange.fr

Adresse postale :

Association IBAB

Mairie de Briord, 01470

D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage
D'autres enfants attendent un parrainage

Voir les commentaires

Publié le par Mimi

Après le typhon qui a fait plus de 6000 morts dans la seule ville de Tacloban, Baby s'y est rendu à deux reprises, une première fois en janvier, et une deuxième en avril dernier.

Il a rencontré de nombreuses familles, et pratiquement dans chacune d'elles un membre a disparu. Il fût très difficile pour lui de devoir choisir une quinzaine d'enfants que l'association va parrainer, en attendant d'éventuels parrains.

Dès son retour, il a été contacté par Marie-Françoise de Grenoble et c'est ainsi que la première petite fille a rejoint la grand famille I.B.A.B.

En espérant que d'autres parrains et marraines viendront également très bientôt nous apporter leur soutien.

Bienvenue à Mélanie !

Voir les commentaires

Publié le par Baby

Difficile de s’imaginer qu’à l’ère d’internet et du numérique, des enfants jouent encore comme nos grand-parents avec ce qui leur tombe sous la main, et pourtant !

Je vous laisse découvrir leurs inventions en image et en video.

 JEUX D'ENFANTS A LA MODE PHILLIPINE
 JEUX D'ENFANTS A LA MODE PHILLIPINE
 JEUX D'ENFANTS A LA MODE PHILLIPINE
 JEUX D'ENFANTS A LA MODE PHILLIPINE
 JEUX D'ENFANTS A LA MODE PHILLIPINE
 JEUX D'ENFANTS A LA MODE PHILLIPINE
 JEUX D'ENFANTS A LA MODE PHILLIPINE

Voir les commentaires

Publié le

Dans certaines régions, il n’y a pas assez de place dans les écoles et les enfants n’y vont qu’une demi journée.

Que font ils le reste du temps : ils travaillent pour une portion de riz.

Parmi ces travaux, il y a la coupe des bambous : après 1 h et demi de marche dans la montagne, ils doivent acheminer ce bambou qui sera vendu dans la vallée .

Chaque enfant redescend au minimum 3 bambous à pesos la pièce.

Ce dur labeur leur permettra d’acheter 500g de riz.

Ces bambous seront livrés dans d’immenses plantations de bananes et serviront à supporter des filets pour protéger les bananes des insectes et des oiseaux.

Des enfants astreints au travail pour se nourrir
Des enfants astreints au travail pour se nourrir
Des enfants astreints au travail pour se nourrir
Des enfants astreints au travail pour se nourrir
Des enfants astreints au travail pour se nourrir
Des enfants astreints au travail pour se nourrir
Des enfants astreints au travail pour se nourrir

Voir les commentaires

Publié le par Baby et Mimi

C’est un retour en arrière de 150 ans que je vous offre aujourd’hui.

Encore de nos jours aux Philippines le glanage dans les champs de riz ou de maïs est une façon comme une autre de manger à sa faim.

Le riz est récolté à la main, et je soupçonne même les paysans de laisser après leur passage suffisamment de grains pour permettre à ces glaneuses une pseudo-récolte qui leur permettra de nourrir leur famille, puisque je vous le rappelle (voir article du 9 mars dernier) ces lolas travaillent toute la journée et chaque jour de la semaine.

C’est à 6h du matin que commence le glanage, ce qui m’a permis de faire de belles photos avec une lumière qui reflète la pureté de l’instant.

Dans quelques semaines, suite de ce petit reportage, pour vous faire découvrir…les vanneuses !

Les glaneuses
Les glaneuses
Les glaneuses
Les glaneuses
Les glaneuses
Les glaneuses
Les glaneuses
Les glaneuses
Les glaneuses
Les glaneuses

Voir les commentaires

Publié le par Mimi

Dans notre article du mois d’avril je vous avais parlé de mon projet de faire descendre les lolas locales à la maison pour une rencontre avec May May.

C’est chose faite ! Voici des photos qui témoignent de leur physionomie attachante, mais surtout de leur envie de participer à cette réunion qui a égayé pour un jour leur quotidien.

Elles avaient mis leurs plus beaux habits pour descendre de leur montagne, et certaines venaient de très loin, parfois à 3 h de marche. Arrivées bien avant l’heure, elles ont fait connaissance de May May en attendant le poulet Adobo que Janeth leur avait mijoté.

Et ne croyez pas, en voyant deux lolas assises à même le sol, que j’ai failli à mon hospitalité, car ces deux là ont insisté pour manger parterre, n’ayant jamais mangé « à table » de toute leur vie.

La journée s’est terminée en beauté par un concert improvisé avec un instrument dont vous verrez très bientôt les photos.

A très bientôt donc !

Nos "lolas" rencontrent May May
Nos "lolas" rencontrent May MayNos "lolas" rencontrent May MayNos "lolas" rencontrent May May
Nos "lolas" rencontrent May MayNos "lolas" rencontrent May May
Nos "lolas" rencontrent May MayNos "lolas" rencontrent May MayNos "lolas" rencontrent May May

Voir les commentaires

Publié le par Baby

Il ne se passe pas un mois sans que l’on entende une voiture équipée d’une sono qui nous annonce l’arriver d’un typhon.

Ici nous vivons avec, et pourtant beaucoup de touristes du monde entier viennent ici en vacances pour profiter de nos merveilleuses plages. Même l'ancien dictateur Ferdinand MARCOS séjournait très souvent ici. Il avait même fait construire un musée où sont entreposés tout les cadeaux reçus pendant sa trop longue présidence.

« Toute la nuit comme très souvent il a beaucoup soufflé et quand le jour s’est levé nous avons été très surpris par les couleurs du ciel d’une couleur noire inhabituelle.

Au moment que je refermais la porte celle-ci s’est arrachée et j’ai vu le ciel, très grand, le toit était parti lui aussi. L’eau envahissait la maison et la j’ai compris que la grande digue de l’aéroport avait dû céder à moins d’un km d’ici.

Mikael mon fils a grimpé sur mon dos et avec de l’eau jusqu'à la taille je me suis extirpée de la maison.

Mon mari n’étant pas rentré de la nuit à cause de ses nombreuses fêtes avec ses copains. Je ne savais pas a ce moment la que je ne le reverrais que plusieurs jours plus tard, à la morgue.

En sortant j’ai entendu mes deux sœurs crier ; elle étaient accrochées à un gros bananier arraché qui flottait ; nous l’avons serré dans nos bras et à ce moment la une énorme vague est arrivée. On s’est senti projeté en avant avec notre arbre et nous avons filé comme les surfeurs que l’on va voir le dimanche sur la plage. Tout autour de nous des cris de personnes qui demandaient de l’aide dans une eau qui transportait de tout.

Les maisons s’écroulaient sous la force de la vague, en créant d’énormes tourbillons et l’on apercevait des gens qui disparaissaient, comme aspirés.

Au bout de quelques minutes nous avons été bloqué par d’énormes barres de fer et nous nous sommes agrippés ; peut être moins d’une heure après l’eau a commencé à se retirer et l’on s’est aperçu que l’on était bloqué sur un toit, dans la charpente métallique. »

Ici s’arrête le message que j’ai pu recueillir. 5 mois plu tard CHLORSTECLIN est toujours très traumatisée, son petit encore plus ; il ne la quitte jamais et se met à hurler dès qu’il ne la voit pas.

Elle vit maintenant dans une petite cabane en planches construite par la mairie, avec ses 2 sœurs, veuves elles aussi depuis ce jour de novembre.

Depuis que suis revenu fin décembre aux PHILIPPINES avec Nida et Janeth nous avons pu réaliser une trentaine de projets et d’autres sont en cours grâce à votre générosité. Bien sûr on reparlera de tout ceci très bientôt.

Dans les premiers jours de mai j’enverrai à la centaine de donateurs une liste détaillée de toutes les personnes qui on pu bénéficier de cette aide exceptionnelle au vu de leur situation.

A très bientôt. Baby

* Message traduit par un ami de CHLORSTECLIN qui a travaillé à Toulouse pendant plusieurs années.

Message de Chlorsteclin, jeune maman rescapée du typhon Yolanda à Tacloban, Philippines
Message de Chlorsteclin, jeune maman rescapée du typhon Yolanda à Tacloban, Philippines
Message de Chlorsteclin, jeune maman rescapée du typhon Yolanda à Tacloban, Philippines
Message de Chlorsteclin, jeune maman rescapée du typhon Yolanda à Tacloban, Philippines
Message de Chlorsteclin, jeune maman rescapée du typhon Yolanda à Tacloban, Philippines
Message de Chlorsteclin, jeune maman rescapée du typhon Yolanda à Tacloban, Philippines
Message de Chlorsteclin, jeune maman rescapée du typhon Yolanda à Tacloban, Philippines

Voir les commentaires

Publié le

Ce jour du 2 avril May May est allée une fois de plus accompagnée de Janeth passer des examens très approfondis de son petit cœur qui ne fonctionne que grâce à un traitement très lourd.

Mais d'après la cardiologue son état est stationnaire et elles ne se reverront maintenant que tous les 3 mois si aucun problème ne survient pendant ce trimestre.

Le plus dur pour elle et pour moi c'est de me voir partir tous les matins en randonnée en montagne car pour elle c’est interdit. Elle voudrait bien voir elle aussi ces mémés dont je lui parle chaque fois que je rentre.

Avant mon retour en France à la fin du mois nous avons un projet de faire descendre ces Lolas à la maison pour organiser cette rencontre ; bien sûr vous aurez des images.

Autre bonne nouvelle pour notre petite protégée, ce sont ses résultats scolaires, qui lui donne le droit d'aller au lycée au mois de juin, vu que l'école ici est terminée depuis quelques jours maintenant.

je vous joins une photo que j'ai faite à la remise des diplômes et beaucoup de personnes présentes, parents et amis, ont partagé mon émotion qui était grande croyez moi.

A très bientôt mes amis et encore merci pour tout.

Baby

 

DE BONNES NOUVELLES DE MAY MAY

Voir les commentaires

Publié le

Depuis plusieurs semaines je tente de vous expliquer comment on vit ici dans ce merveilleux pays, mais on peut plutôt parler de survie pour une partie de la population. Ce qui est primordial c’est de pouvoir se coucher le ventre plein, ou au mieux pas tout à fait vide…

Alors nos amis philippins vont inventer de nouveaux petits boulots car ici les allocations chômage sont inexistantes et la retraite de même.

En parcourant les rues des grandes villes on va pouvoir se faire vernir les ongles sur le trottoir, ou se faire couper les cheveux et se faire épouiller…

Toujours dans la rue, un petit massage à l’huile locale mais attention, ne jamais payer la prestation avant la fin car votre masseuse peut se sauver après ne vous avoir massé qu’une seule jambe ! (j’ai personnellement été la victime d’une masseuse pressée…).

Cela va être aussi la vente de toutes sortes de produits, de nombreux fruits (tous aussi succulents les uns que les autres), quelques mètres plus loin la vente de lapins, chiots, lézards géants, petits singes, serpents et bien sûr poissons, coquillages et crustacés.

On n’échappera pas non plus à nos Amis Badjao, vendeurs de perles sauvages. Un régal pour les yeux des collectionneurs de cailloux : de multiples soit-disant pierres précieuses, demi précieuses voire même pas précieuses du tout.

Ce qui me semble bien spécifique à ce pays c’est la vente de colliers de petites fleurs odorantes nommées Sanpaguita que l’on va retrouver autour du cou de tous les saints de la religion chrétienne.

Puisque nous abordons le sujet, parlons d’églises. Autour de ces dernières gravite toute une population prête à vous vendre des choses inimaginables, plantes aromatiques ou miraculeuses, voir même sur beaucoup de stands une plante que les femmes peuvent consommer pour interrompre une grossesse, tout ceci a quelques mètres de la porte du lieu saint….et des cartomanciennes de partout avec du travail jour et nuit car il me semble que dans ce pays on ne dort jamais.

Pour en venir a l’histoire de notre Monsieur, dirigeons- nous vers le sud du pays dans une petite ville nommée ESPERANZA ou je me suis arrêté quelques jours pour me reposer (cela m’arrive de temps à autres).

Je rends visite a Honelette, une amie qui vient d’ouvrir une petite « cantine » ; ce mot a tout de même un lien avec la cantine de chez nous car ici cela signifie installer un petit magasin dans un centre scolaire.

On y trouve stylos, crayons de couleur , feuilles de papier, cirage, craies, enveloppes, et tout autres produits scolaires, ainsi qu’une multitude de produits qui vont très souvent servir de repas tels que bonbons, petits gâteaux secs, bananes grillées, riz cuit à l’eau, sans oublier des boissons gazeuses mais surtout de l’eau conditionnée dans un petit sachet plastique ce qui est moins cher pour l’étudiant.

Je me suis permis de sortir un petit peu de notre sujet pour mieux vous situer la scène qui va suivre : me voilà aux environs de midi installé sur un banc devant la cantine en train de finir mon assiette de riz lorsque je vois débarquer dans la cour de l’école un vieil homme avec un sac plastique sur le dos. Chez nous on nommerait un tel personnage un mendiant, et ma première pensée fut qu’il allait demander quelque chose à manger à la responsable de la maison.

Je cherche une pièce dans ma poche car je viens de m’apercevoir que mon amie vient de vendre à une institutrice le restant de son assiette de riz. Tout naturellement le nouvel arrivant s’installe sur mon banc et me fait signe qu’il ne mendie pas. J’ignore encore à cet instant que je suis en présence de monsieur MONTATICHIO comme il est nommé ici.

Je quitte ma place pour faire quelques photos souvenirs pour mon amie et en me retournant j’ai la surprise de me rendre compte qu’un petit attroupement d’étudiants s’est formé autour de lui, au point que je ne distingue pas tout de suite son activité.

A cet instant Honelette m’a rejoint et éclate de rire en voyant ma tête quand enfin je découvre le fameux travail de Mr MONTATICHIO.

Ce Monsieur parcours les centres scolaires pour lire les lignes de la main des élèves,(ces derniers ayant une moyenne d’âge d’ environ 13 ans) et comme tout travail mérite salaire le Monsieur demande une contribution qui pour une minute est équivalente au prix d’un bonbon.

Cette situation n’a pas l’air de gêner Honelette, pourtant il me semble que c’est un manque à gagner pour elle.Elle me rassure en m’expliquant que dès que la cloche sonne c’est une volée de moineaux qui va retrouver les bancs de l’école, rassurée sur son avenir. Une fois de plus elle répond à mon regard interrogateur en m’indiquant que ce Monsieur va se faire un bon casse croûte préparé par la cantinière et si le salaire est à la hauteur de ses espérances il emportera en plus quelques friandises, et, cerise sur le gâteau elle a droit a une consultation gratuite, et moi aussi !

C’est la première fois de ma vie que j’accepte ce genre de situation mais là il m’était difficile de refuser pareille offre…Je lui tends donc la main (laquelle vient d’avoir une sérieuse opération) et notre ami m’annonce que j’ai eu des problèmes de santé cette année mais que cela va s’arranger. Merci me voilà vraiment rassuré.

Revenons à des choses un peu plus sérieuses ; je m’adresse maintenant à vous enseignants français : quelle serait votre réaction si un personnage de ce genre s’introduisait dans la cour de vos établissements ?

Si cela ne vous pose pas de problème invitez moi à faire des photos !

Durant mes 35 voyages dans ces îles j’ai rencontré beaucoup de personnes marginalisées mais je pense que je ne suis pas près d’oublier la rencontre avec Mr MONTATICHIO.

Merci Honelette !.

A bientôt mes amis

Baby

Le métier bien original de monsieur MONTATICHIO
Le métier bien original de monsieur MONTATICHIOLe métier bien original de monsieur MONTATICHIO
Le métier bien original de monsieur MONTATICHIOLe métier bien original de monsieur MONTATICHIO
Le métier bien original de monsieur MONTATICHIOLe métier bien original de monsieur MONTATICHIO

Voir les commentaires

Publié le par Baby

Après le reportage sur le rôle des mémés dans l'histoire des Philippines, un petit reportage sur les pépés.

Eux aussi ont leur place dans la fratrie, mais pas de la même manière.

Cette génération n'a connu qu'une seule chose, le travail, et ce tous les jours de l'année et dans des conditions très difficiles, devant souvent supporter d'énormes chaleurs et des pluies torrentielles. Mais ce n'est rien face aux guérillas (surtout dans le sud du pays) qu'ils ont connues toute leur vie contre des gens qui ne partageaient pas la même religion.

S'il est très facile de rencontrer des mémés, il n'en est pas de même avec les pépés.

Quand je rencontre cinq "lolas", je vais peut-être rencontré un seul pépé. La plupart ont disparu pour cause de maladie (tuberculose, ulcère d'estomac, ou plus bizarrement diabète). De plus, il faut bien l'avouer, se faire prendre en photo n'est pas un réel plaisir pour eux.
Mais j'ai bien l'intention de faire un reportage photo sur ces couples tellement attachants. Alors peut-être reparlerons-nous bientôt des mémés et de leur compagnon.

A très bientôt les amis.

Baby

Après les mémés, les pépés !
Après les mémés, les pépés !
Après les mémés, les pépés !
Après les mémés, les pépés !
Après les mémés, les pépés !
Après les mémés, les pépés !
Après les mémés, les pépés !
Après les mémés, les pépés !

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>

Catégories

Articles récents

Hébergé par Overblog